Save the Green Planet !

Gwenaëlle
Bonjour chers visiteurs ! J’espère que vous allez bien et que tout se passe bien pour vous. Cela fait presque deux mois que j’ai repris les cours à la fac donc je suis pas mal occupée en ce moment. Les cours sont très intéressants et j’apprends de nouvelles choses. D’ailleurs, je pense que je ferais un article sur un sujet qui me tient à coeur concernant la Corée mais je n’en dirais pas plus sinon : SPOILERS. En attendant, je vais faire un article sur un film que j’ai vu très récemment : Save the Green Planet !

spoilers-doctor-who

Save the Green Planet ! est un film sud-coréen de Jung Jun Hwan, datant de 2003. L’acteur principal est Shin Ha Gyun que l’on peut voir dans le premier film d’un triptyque sur le thème de la vengeance réalisé par Park Chan Wook (Sympathy for Mr.Vengeance,Old Boy et Lady Vengeance si cela vous intéresse). Shin Ha Gyun joue le rôle de Lee Byeong Gu, un homme qui est convaincu que la planète va être amenée à disparaître et va,de ce fait, kidnapper (avec l’aide de son amie Sun-i) un riche industriel (Kang Man Sik). Il croit que celui-ci est le prince de la planète Andromède. A la suite de ce kidnapping, un ensemble d’événements va compliquer l’entreprise des deux compères.

save_the_green_planet_ver3Comme la plupart des bons films sud-coréens, le film commence avec légèreté avec des notes comiques (notamment les cascades ratées de Byeong Gu pour attraper Man Sik). Le spectateur apprend à connaître les personnages et s’amuse devant leur délire d’alien qui va détruire leur planète adorée. Le vice va jusqu’à que le chien du personnage principal s’appelle Jigu ( « Terre » en coréen). Mais très vite, le ton monte et nous découvrons que le film n’est pas vraiment une comédie mais un drame mêlé à de la science fiction. En effet, le film et les personnages emmènent le spectateur dans une dimension très dure visuellement parlant. La torture y est pour quelque chose même si nous rigolons de la stupidité de Byeong Gu et de son amie dans la manière de découvrir la (véritable ?) nature de l’industriel. Très vite, nous tombons dans le tragique et nous savons très vite pourquoi Byeong a été amené à faire tout ça et en lien avec son passé ( ça sera à vous de le découvrir si vous regardez ce film). Il est difficile pour moi de faire une vraie critique de ce film sans vraiment spoiler mais j’essaye. Je vais vous donner mon avis sur ce film qui m’a beaucoup plu. Pourquoi il m’a plu ? Il ne tombe pas dans le côté comique lourd de certains films asiatiques et cette note de tragique dans l’histoire m’a ému. Ce film m’a rappelé Sympathy for Mr.Vengeance sur pas mal d’aspects dont un principal : la société coréenne. Après la Guerre de Corée (1950-1953), la Corée du Sud était une dictature militaire qui a duré plus de 30 ans et les années 80 ont marqué au fer rouge l’histoire de la Corée. En effet, c’est en mai 1980 qu’a lieu le massacre de Gwangju (appelé aussi le Soulèvement de Gwangju). Cet événement,qui est un soulèvement populaire étudiant et syndical pour la démocratisation, est celui qui a le plus marqué ce pays car il a eu beaucoup de répercussions sur la société. Les Coréens étaient save the green planet image 2sous-payés au profit de l’essor économique que le pays commençait à acquérir et dont il avait besoin pour concurrencer la Corée du Nord. Une des scènes du film montre la répression policière sur les ouvriers en usine et les conséquences désastreuses de celle-ci (un élément clé pour comprendre le personnage de Byeong Gu et pourquoi il a enfermé et torturé Man Sik).

 

L’image de la menace alien est une manière de critiquer cette société et illustrer le mal que l’humain a en lui. L’humain n’arrête pas de faire du mal à autrui et ce sont toujours les « êtres supérieurs » qui vaincront les « êtres inférieurs », qui auront toujours raison. Pour moi, ce film donne bien les idées directrices que le réalisateur a voulu transmettre au spectateur et je me suis dit « voilà ce qu’on est et ce qu’on peut faire pour parvenir à nos fins ».

[brèves] la météo automnale du blog

Jérémy
En ce début de mois de novembre quelque peu mouvementé, je fais cette petite brève pour annoncer les billets à venir.

Pour ma part, je vais vous parler dans pas très longtemps d’un petit documentaire nommé « j’ai pas voté ». Pour l’avoir regardé une première fois, ce documentaire auto-produit et en libre distribution (non-lucrative je précise) vaut le coup d’être regardé. Mais avant d’en parler plus longuement, j’ai quand même besoin de le revoir à tête reposée.

En ce qui concerne les écrits de mademoiselle. Étant étudiante et de surcroit en période de partiel, elle n’a pas fixé le sujet de son prochain billet. Mais dans les milieux autorisés, on parle d’un fiche de lecture sur une œuvre coréenne. Mais comme dit plus haut, rien n’est fixé.

Sur ce, je vous laisse à la pensé très profonde du jour du philosophoraptor. Et je suis sûr et certain que la miss s’est posée cette question.3310

Les nouveaux chiens de garde …

Jérémy
Bonjour tout le monde les gens de la sphère virtuelle ! Dans l’article du jour, je vais m’essayer à faire une petite critique et j’avoue que ce n’est pas mon fort. Alors je vais faire comme d’hab, impro totale. J’en reviens donc à nos moutons, enfin ici ce seront plutôt des chiens. Je vais parler d’un documentaire de 2011 réalisé par Gilles Balbastre et Yannick Kergoat répondant au doux nom de « Les nouveaux chiens de garde ». C’est l’adaptation de l’essai de Serge Halimi portant le même nom.  Ce dernier fait lui-même de nombreuses références au livre écrit en 1932 par Paul Nizan sous le titre « Les chiens de garde ». Je sais, l’historique est un peu long mais ça aide à se situer pour la suite de l’article.

Les chiens de gardes

Ceux que Paul Nizan et Serge Halimi appellent « les chiens de gardes » sont les gardiens de l’ordre établi. Ce sont les membres d’une certaine élite, fervents défenseurs de statut quo et du maintien des privilèges quelques soient leurs natures.

Les nouveaux chiens de garde

les-nouveaux-chiens-de-garde Nous voila à notre documentaire et il est venu le moment d’attacher sa ceinture. La trame du documentaire débute par l’allocution de Alain Peyrefitte, ministre de l’information de l’époque, signant la fin de l’ORTF telle qu’elle était jusqu’à ce moment là. Le pouvoir politique lâchait dès lors son étreinte sur le pouvoir médiatique. La pluralité des chaînes qui sont nées par la suite devait, quant à elle, assurer l’objectivité des journalistes et leur indépendance vis à vis des politiques. Serge Halimi fait donc une démonstration en 4 actes dans lesquels il montre les liens entres les mondes médiatique, politique et économique.

 

Ce que j’en pense

Alors les théoriciens du grand complot (j’exagère à peine) vont être contents. Le documentaire montre la face sombre et opaque des hautes sphères de notre bon pays. Il met aussi en évidence les liaisons (dangereuses) entre les politiques, journalistes et patrons de grands groupes.  Mais (il y a toujours un « mais »), je dirais que ce documentaire est un « procès à charge » pour le système. J’entends par là qu’il ne se suffit pas à lui même et qu’il ne montre qu’une seule des facettes du problème évoqué par Paul Nizan. Cependant, ce documentaire est très instructif sur les pratiques de nos chères élites adorées.Un sujet bien vaste à propos du quel je n’ai pas fini d’écrire.

 

Daisy, lycéennes à Fukushima

Gwenaëlle
Bonjour tout le monde ! J’espère que vous allez bien et que cette première semaine de cours s’est bien passée pour vous. Je suis toujours en vacances, j’attends avec impatience la reprise des cours à l’université car je commence à un peu m’ennuyer ferme. Il faut que j’attende encore deux semaines. Bref, ceci n’est pas le sujet de mon deuxième article sur ce blog. Je vais vous présenter un manga que j’ai récemment lu. Il traite d’un sujet qu’on connait déjà tous car ça avait fait l’actualité il y a trois ans : la situation à Fukushima à la suite du tsunami et de la fuite de la centrale nucléaire.

daisy_lyceennes_a_fukushima_couvertureIl s’agit d’une courte série en deux tomes de Momochi Reiko, publiée chez nous aux éditions Akata. En voici le synopsis : « Depuis le terrible tsunami qui a frappé Fukushima, Fumi n’ose plus sortir de chez elle. Trop inquiète pour sa santé, à cause des éventuelles radiations émises par la centrale. Pourtant, en dernière année de lycée, il faudra bien qu’elle se décide à retourner en cours. Mais est-il seulement possible de recommencer à vivre et de faire comme si de rien n’était, quand même une simple pluie représente la menace d’une contamination radioactive ? Heureusement, elle pourra compter sur Moé, Ayaka et Mayu, ses trois meilleures amies. Ensemble, elles comptent bien profiter de la vie, et surtout sortir toutes diplômées du lycée ! Elles décident alors de recréer leur groupe de musique, Daisy, pour se redonner du courage. Mais très vite, la réalité les rattrape et… »

« Daisy, lycéennes à Fukushima » est bien plus qu’un shôjo ordinaire, c’est un manga basé sur les témoignages des habitants de Fukushima que la mangaka a recueilli.  Les sentiments des lycéens y sont bien retranscrits par le dessin et par leurs paroles, à travers les quatre personnages.
Chacune d’elles vont de l’avant en créeant à nouveau leur groupe de musique par exemple, même si le quotidien n’est pas toujours facile.
Elles ont chacune des inquiétudes concernant leur avenir, l’avenir de leurs proches dont les entreprises coulent au fur et à mesure et des préjugés des Japonais de tout le pays. Par exemple, l’exploitation de riz du père de Mayu qui approche de la perte à la suite de lettres de clients l’accusant « d’assassin » ou bien l’auberge des parents d’Ayaka qui fonce droit à la faillite. De nombreuses questions sont posées mais la plus récurrente ( que je me suis posée maintes fois ), quel avenir pour ces habitants et ces enfants qui sont cloitrés dans leur maison ou qui vivent dans des préfabriqués car leurs maisons sont dans la zone la plus touchée à cause de la radioactivité ?
A travers le personnage de Fumi, qui voit son quotidien changer au fur et à mesure du départ de familles pour la capitale, le lecteur partage ses sentiments ainsi que ceux de ses meilleures amies aussi touchantes les unes que les autres.

lycéennes fukushima
Ce qui m’a le plus touché, c’est le cas de Moé ( qui est la première à partir de Fukushima pour rejoindre son petit ami à Tokyo). A travers ce personnage, nous pouvons voir que les femmes de Fukushima se font rejeter par les hommes vivant en dehors de Fukushima car elles représentent un danger pour eux.
Tandis que certains rejettent complètement l’idée d’aller à Fukushima et préfèrent croire les informations disant que la situation est stable et que tout est pris en main, et d’autres ( comme le fiancé du professeur de musique des quatre filles) quittent la capitale pour travailler en tant que bénévole dans le centre de réfugiés de la ville.
La situation de Fukushima est vite mise de côté par les hommes politiques du pays même si les faits sont bel et bien d’actualité encore aujourd’hui ( à noter que le manga a été dessiné un an et demi après la catastrophe et à travers les témoignages recueillis, la situation n’a pas beaucoup plus avancé que ça).
Cette incertitude face à l’avenir est bien retranscrite par la mangaka. Les jeunes filles, à leur niveau, veuillent aider Fukushima même si elles restent incertaines ( Fumi ne sait toujours pas quoi faire de son avenir : partir à Tokyo pour étudier ou rester à Fukushima ?).
Pour le reste, je vous laisse découvrir ce manga si vous le souhaitez. Pour ma part, c’est l’un de mes mangas préférés car bien écrit et le dessin est agréable. C’est une série qui se laisse lire toute seule durant un moment de libre et qui permet de s’interroger sur le sujet. Je vous le conseille vivement.

Non ! Google n’est pas l’internet !

Jérémy
Bonjour tout le monde les gens qui lisent (ou pas) ce blog.  Le billet de ce jour est (encore) un petit coup de gueule de ma part. Il parle d’un sujet qui me paraît assez important dans le monde de l’internet tel qu’il est à l’heure actuel et tel qu’il est perçu par le commun des mortels. Donc je vais prendre un peu de temps pour expliquer de quoi il en retourne.

Qu’est-ce que l’internet ?

Pour commencer, on va faire un petit rappel de ce qu’est l’internet. Pour  faire l’historique rapide, Internet a été conçu par l’armée américaine lors de la seconde guerre mondiale comme un moyen de communication impossible à neutraliser. Par la suite, il a été utilisé par les universitaires pour les communication entre universités. Par la suite, la grand public y a eu à son tour accès. À partir de ce moment, beaucoup de services en tout genre s’y sont développés. Ça va du service de courrier, pages web à la vidéo à la demande en passant par la téléphonie. Et encore, je n’en cite que très peu.

L’Omniprésence de Google

Dans l’inconscient collectif, l’entreprise Google est associée à l’internet tout entier. Cela est dû à son omniprésence dans cet univers. Les services de Google sont présents dans tous les domaines et à tous les niveaux de l’Internet.

logo de Google

En effet, Google c’est :

  • un fournisseur d’accès internet (Google Fiber)
  • un moteur de recherche (Google)
  • une régie publicitaire (Google Ads)
  • un hébergeur de mail (Gmail)
  • un hébergeur de fichiers (Drive)
  • un hébergeur de développement (Google Code)
  • un service de vidéo en ligne (Youtube)
  • un éditeur de logiciels (Android)
  • un fabricant de gadgets électroniques (Google glass)
  • un réseau social (Google +)
  • un GPS (Waze)
  • un service de cartographie (Maps/Streetmap)
  • un agrégateur de lien (Google News)
  • un service de traduction (Google Translate)

Avec tout cela, il n’est pas rare d’entendre les gens dire « connecte toi à Google ». Cela traduit bien là, le fait que Google soit bien ancré dans l’inconscient collectif.

Google n’est pas indispensable

Cependant il est possible de profiter de l’internet sans passer par les services de Google. Voici un petit exemple :

  • un fournisseur d’accès internet -> il y en a plein
  • un moteur de recherche -> DuckDuckgo (je l’aime bien celui là)
  • une régie publicitaire -> Critéo
  • un hébergeur de mail -> Outlook/Yahoo/Aol
  • un hébergeur de fichier -> Hubic/Mega
  • un hébergeur de développement -> Sourceforge
  • un service de vidéo en ligne -> Dailymotion
  • un éditeur de logiciels -> là, il y en a de trop pour les citer
  • un fabricant de gadgets électroniques -> Parrot (leur truc, ce sont les drones)
  • un réseau social -> Facebook  (oui, j’ai honte)
  • un GPS -> Garmin ou TomTom (ce sont les plus gros)
  • un service de cartographie -> ViaMichelin
  • un agrégateur de lien -> là aussi, y en a beaucoup
  • un service de traduction -> Bing (pour ne citer que lui)

Alors oui, on peut profiter de la diversité de l’internet sans jamais avoir a faire avec Google. Certes, ce sont des méthodes un peu nazillardes que de le boycotter complètement, mais ça reste tout à fait faisable. Cela prouve surtout une chose …. :

NON ! Google n’est pas l’Internet !

[Brèves] Articles à venir

Jérémy
Bonjour les visiteurs de ce weblog au milieu de nul part ! Je rédige ce micro-billet faire quelques petites annonces. Ce n’est pas parce que c’est le mois d’août et que la météo est plus ou moins bonne que ça nous empêche d’écrire ou de lire. Tout est question de point de vue.

 

La demoiselle rédigera, de son côté, une « petite » critique sur un manga qu’elle a lu. Ceci dit, je ne me rappelle plus du nom de celui-ci et je ne chercherais pas à le mettre ici.

spoilers-doctor-who Nan ! Je ne spoilerais pas !

Pour ma part, je vais vaquer à mes coups de gueules presque habituels. Tout d’abord, je parlerais de l’omniprésence de Google dans l’inconscient collectif quand on parle de l’Internet. Ensuite, je ferais moi aussi une critique mais ce sera celle d’un documentaire. Je ne spoilerais pas non plus là dessus. 🙂

Sur ce, à bientôt pour de nouvelles lectures et bonne fin de congés estivaux.

Le manga : qu’est-ce que c’est ?

Gwenaëlle
Bonjour tout le monde ! Je suis Gwenaëlle, la deuxième rédactrice du blog. Je suis une passionnée de l’Asie ( plus particulièrement du Japon et de la Corée du Sud ; d’ailleurs j’étudie le coréen à l’université).  Je m’occuperais,assez régulièrement, de la catégorie « culture asia » où vous pourrez trouver divers articles (point de vue sur un manga ou un film, présentation d’un plat asiatique,…).
Pour mon premier article sur ce blog, je vais expliquer ce qu’est un manga. L’article n’abordera pas tout en rapport avec le sujet car il serait difficile et long de l’expliquer pour moi n’étant pas une très grande spécialiste.

Le manga

Comme tout le monde le sait ( ou pas ), un manga est une bande dessinée japonaise. Cela regroupe plusieurs genres ( que je vais détailler plus loin dans l’article) qui cible un public bien précis.
Le manga n’est pas seulement japonais. Plus tard, le manhwa ( bande dessinée coréenne ) et le manhua ( bande dessinée chinoise ) ont vu le jour.

Les genres principaux

Je vais vous présenter les différents genres de mangas que vous pouvez rencontrer dans les librairies spécialisées ou non. Tout d’abord, les trois genres que je vais qualifier de « basiques » qui sont le shônen,le shôjo et le seinen.

Le shônen

couverture narutoLe shônen est destiné aux adolescents (même si certaines filles les lisent dont moi la première ). Nous pouvons trouver des titres comme Naruto, One Piece, Bleach, Dragon Ball et j’en passe. Le shônen a deux sous-genres : le nekketsu (le terme signifiant  » sang brûlant » désigne les shônen mettant en scène des héros exaltés défendant des valeurs viriles traditionnelles telles que le courage, l’amitié et le dépassement de soi (Dragon Ball, One Piece, Eyeshield 21…) et le pantsu (le terme anglais « pants » (culotte) prononcé à la japonaise désigne les shônen mettant en scène un héros généralement pervers au milieu d’un univers féminin dans le cadre d’une comédie romantique (Ichigo 100%, Rosario + Vampire,Love Hina, Negima).

 

Le shôjocouverture nana

Le shôjo est destiné aux adolescentes ( Nana, Vampire knight, Fruit basket,…). Tout comme le shônen, le shôjo a ses deux sous-genres. Le sous-genre magical girl mettant en scène des jeunes filles aux pouvoirs surnaturels pour combattre le mal comme Card Captor Sakura ou bien Sailor Moon et enfin,le sous-genre romance (comme le nom l’indique) mettant en scène une histoire entre une jeune fille amoureuse d’un prince charmant,généralement des drames romantiques.

 

Le seinen

couverture BerserkLe seinen est un genre plus mature et violent que le shônen, visuellement et psychologiquement parlant. Cette maturité se fait ressentir notamment sur le trait graphique du mangaka et le sentiment (voire plusieurs pour certains seinens ) qu’il veut nous véhiculer. Il est plus destiné aux adultes ( voici deux-trois titres qui illustrent bien le genre : Berserk, MPD psycho, Elfen lied).

 

 

 

 

Le yaoi, le yuri et le hentai : trois genres à ne pas confondre

Je préfère clarifier ce point-là car beaucoup de personnes ( notamment dans certaines librairies non spécialisées) se trompent sur ces deux termes totalement différents. En effet,il m’est arrivé de voir des yaois classés dans la catégorie « hentai ». Attention, je ne blâme personne et je ne vais pas vous taper sur les doigts pour ça. Ce point me tient juste à cœur ( je suis une grande fan de yaoi et fière de l’être ! ).
Le yaoi est un sous-genre du josei ( manga destiné aux femmes adultes) et le yuri est un sous-genre du seinen mettant en scène des relations homosexuelles. Ils ne sont en aucun cas pornographiques même si ça met en scène quelques scènes plus ou moins détaillées.
Le yaoi met en scène une romance entre deux hommes ( Junjou romantica, Yellow,…). Il y a aussi le shônen-ai qui est du même genre mais les deux amants ne vont pas au delà des bisous. Ces deux genres sont destinés à un public féminin.
Inversement, le yuri met en scène une romance entre deux femmes et il cible un public masculin.
Maintenant, passons au hentai qui est un manga pornographique,la plupart du temps hétérosexuel. Les scènes de sexe y sont très détaillées voire très exagérées. Ce n’est que mon avis mais je trouve cela assez dérangeant et je n’aime pas. Bref je ne veux pas rentrer dans un débat car là n’est pas le sujet de mon article.
Pour certains,la différence peut vous paraître subtile car dans certains yaois, les scènes de sexe ( quand il y en a ) sont détaillées, frôlant la pornographie mais on parlera du sous-genre homosexuel du hentai, le bara. Tous les yaois ne font pas partis de ce sous-genre.

Vieille élite et nouvelles générations

Jérémy
Bonjour tout le monde les gens, enfin ceux qui passent lire ce billet. Certes on pourra dire que je classe beaucoup de mes billets dans la catégorie « politique » mais il y a tellement de choses à dire sur ces gens que l’on pourrait en faire tout une bibliothèque. Notre « élite » vieillissante a décidément du mal à se faire à l’évolution des moeurs dans la société actuelle. Cependant, il n’y a pas que de bonnes choses dans ces changements de modes de vie et d’habitudes. Traditions ? Modernisme ? Sont-ce vraiment des valeurs incompatibles ? Dans un environnement social où les valeurs fondamentales changent sans cesse, il est parfois difficile de s’y retrouver.

Une élite ancrée dans le passé

La classe dirigeante de notre société a été formée, pour une grande partie, dans les années 70-80. De ce fait, elle est très liée aux pratiques sociétales de cette époque. En effet, dans la plupart des cas, nos gouvernants répondent aux problèmes qui se posent devant eux par des solutions d’un autre âge telles que les taxes, censures et répressions à tout va. Ils souhaitent tout contrôler, tout mettre dans le moule institutionnel. Typiquement les modes de communication dit « intéractif » sont gênant pour nos élites car ils ne contrôlent pas ce qu’il y transite.

Logo CSA

Logo CSA

Un bon exemple de cette peur du non-contrôle de l’information est l’insistance de la volonté du CSA de contrôler ce qui s’échange sur l’internet. Cette institution est l’un des symboles les plus flagrants du modèle de pensée des années 80 et 90. Elle est dirigée par des personnes n’ayant connues que la télévision et la radio qui sont des vecteurs unidirectionnels et surtout localisés de l’information.

Les jeunes générations évoluent vite

Quand aux p’tits jeunes, ils sont très sensibles aux différents phénomènes de modes mais ce n’est pas nouveau. Ce qui change la donne, c’est la démocratisation de l’Internet et surtout des réseaux sociaux de tous poils tels de Facebook et Tweeter pour ne citer qu’eux.

logos facebook et tweeter

logos facebook et tweeter

Ceux-ci ont surtout un effet de catalyseur sur les changements de comportement social sur les jeunes générations. Et oui, les effets de modes apparaissent plus vite et surtout s’imprègnent plus profondément dans la société.

Deux mondes incompatibles ?

Ces deux générations sont diamétralement opposées sur plusieurs points. Tout d’abord, sur le sujet des communications. D’un côté, nous avons une vieille élite (soixante-huitard and co) qui tendent à tout contrôler, que seul leurs messages soient entendus et que toute opposition soit réduite au silence absolu. De l’autre, nous avons une jeune génération qui cherche surtout rapidité et simplicité pour communiquer. Il ne faut pas non plus oublier que la défiance vis à vis de l’autorité est l’une des grandes caractéristiques de la jeunesse. Le meilleur moyen de leur faire faire quelque chose est de le leur interdire. De plus, les discours des anciens sont complétement ignorés par les jeunes générations. Celles-ci ne les écoutent pas et croient tout ce qui passent sur les différents réseaux que ce soit vrai ou faux (qui a dit naïfs).

Vivons nous dans le même univers

Ces différences dans le mode de pensée entre les jeunes adultes (ou pas) et notre vieille élite donnent une grande impression de distance. En effet, l’impression générale est que les politiques qui nous gouvernent ne vivent pas dans le même univers (parallèle ?) que le nôtre. Ils ne semblent pas avoir idée de comment vivent les gens dit normaux. Ce sentiments est encore plus fort chez les plus jeunes car ceux-ci sont confrontés de manière directe par les problèmes de chômage, manque de moyens, logements et j’en passe… Alors quand les gouvernants parlent de « petits efforts » pour symboliser un impact des plus sensibles sur les fiches d’impositions et de paie (quand il y en a), ceux-ci ne peuvent faire autrement que se sentir lésés.

Neutralité du net Vs Intérêts économiques

Jérémy
Bonjour les lecteurs de passage ! Certes ça fait un bail que je n’ai pas écrit de billets sur le blog, ceci est dû à des soucis d’ordre personnel toussa toussa. C’est, comme dirait l’autre, la vie. Mais ce n’est pas le sujet d’aujourd’hui. En effet, je voudrais plutôt écrire sur un aspect des réseaux actuels qui me rend perplexe… La « neutralité du net » et les interactions avec les différents acteurs économique du secteur.

 

 Qu’est-ce que l’Internet ?

 Avant même de parler de neutralité du net, je vais faire une rapide définition de l’Internet. Et non, n’en déplaisent à certains, Internet ne se résume pas à Facebook et Google. Internet est l’abréviation de « inter-network », en termes clairs pour le commun des mortels, c’est le réseau des réseaux. Pour simplifier un peu le système,  nous avons notre propre réseau à la maison, notre fournisseur d’accès Internet (FAI) a son propre réseau et les fournisseurs de service (ex : Google et Facebook) ont les leurs. Nos réseaux à la maison sont connectés à celui de nos FAI avec l’aide des « box »et les FAI font des contrats entre-eux et avec les fournisseurs de services pour se connecter ensemble. Tout cet ensemble de réseaux connectés ensemble constituent l’Internet.

 

Neutralité des réseaux principe central de l’Internet

 L’Internet a été pensé comme un média neutre ne faisant transiter que de l’information. Ce réseau est conçu pour être bidirectionnel par opposition aux canaux de diffusion tel que la télévision et la radio qui sont unidirectionnels. Dans ce système, un autre principe fondamental est l’égalité. En effet, deux machines sur Internet « discute » d’égale à égale moyennant bien sûr des contraintes techniques. Ces contraintes sont souvent les inter-connexions entre les réseaux. L’exemple le plus courant étant nos connexions ADSL avec une réception forte et un envoi faible.

 

Intérêts économiques

Depuis que l’Internet est sorti du cadre strictement universitaire dans lequel il est née divers acteurs économico-médiatiques ont commencé à s’intéresser à ce média dont les maîtres mots sont intéractivité et vivacité. Tant que ces acteurs n’avaient pas atteint masse critique, cela n’étaient pas gênant pour les différents FAI car la charge pour eux restait raisonnable. À partir du moment où les fournisseurs de services deviennent « gros », ils génèrent plus de traffic sur les réseaux des FAI qui doivent donc faire certains investissements pour que leur réseau puisse supporter cela sans dégrader les accès aux autres contenus. Cette mutation de l’Internet a eu pour conséquence de créer des tensions entre les FAI et les fournisseurs de services. Des exemples de conflits récents entre FAI et fournisseur de service concernant leurs accords d’inter-connexions se sont démarqués. Notamment Google contre Free et Netflix contre Comcast. Les premiers générant des trafics plus que conséquents commençait à peser sérieusement sur les investissements des seconds. Donc pour pousser Google et Netflix à mettre la main à la poche, Free et Comcast ont bridés les trafics venant de ces premiers et ce aux détriment des utilisateurs finaux… C’est à dire nous. Certains autres acteurs en difficulté vis à vis de la concurrence jouent de leur influence dans les hautes sphères étatiques pour les avantager un peu. C’est le cas du groupe Canal+ qui a évoqué de passer par la loi pour obliger les FAI à prioriser, à titre gracieux, son trafic par rapport à celui des autres.

 

Pourquoi c’est en contradiction ?

Dans un monde où la rentabilité est la principale motivation, le principe d’égalité a tendance à passer en arrière plan. D’un côté, il y a les FAI qui cherchent à faire des réseaux dimensionnés au plus juste pour réduire au maximum les coûts d’infrastructure et donc maximiser leur profits. Et de l’autre côté, des fournisseurs de services qui font tout pour ne payer plus cher en inter-connexion avec les FAI. Toujours dans le but d’optimiser la rentabilité, ces entités sont en conflit quasi-permanent en résultant une discrimination des flux suivant les leurs provenances et les contrats d’inter-connexion associés le tout pour soit faire pression soit optimiser les coûts. Le tout impacte directement les plus petits acteurs et de loin les plus nombreux, les internautes (nous quoi).

 

Quel avenir ?

Il y a deux façons de voir l’avenir de l’Internet la première est un peu utopique et la seconde assez pessimiste.

  • Dans la vision utopique, on peut aisément imaginer que les différents acteurs du secteur vont trouver un équilibre pour pouvoir fournir un accès équitable aux différents services dans la mesure du possible techniquement. Avec le moins de discriminations possibles sur le contenu.
  • La version pessimiste de l’avenir nous laisse entrevoir un Internet ressemblant plus ou moins aux réseaux de diffusion actuels. Un média avec des contenus sélectionnés par des autorités qui décident pour les gens ce qu’il est bon de voir et censure ce qui n’est pas politiquement correcte. Le fait que le CSA veille à tout prix contrôler Internet de la même manière que la télévision l’est est une bonne illustration de cette vision bien sombre.

Il est de notre responsabilité à tous de protéger les média libres de toutes formes de propagande et de faire la part des choses entre ce qui bon ou pas.

un petit coup de coeur japonais

Jérémy
 Promeneurs cybernétiques qui passent par là, bonjour !

Dans le genre « je raconte ma vie », je tenais à parler d’un restaurant japonais comme on n’en trouve pas beaucoup en France. Son petit nom c’est le Happa Tei, il se situe non loin de l’Opéra à Paris et est spécialisé dans les okonomiyakis ainsi que les takoyakis.

affiches happa tei

affiches du happa tei

C’est bien beau de dire qu’ils font des takoyakis et des okonomiyakis dans ce restaurant mais si on ne dit pas à quoi correspondent ces noms barbares, ça restera très obscure pour certains d’entre nous. Donc je vais essayer d’en faire une description simple, je ne garanti pas le résultat et risque de me faire taper sur les doigts par les puristes qui passeront dans le coin.

Tout d’abord l’okonomiyaki, la spécialité revendiqué de la maison, que je qualifierais d’ « omelette japonaise ». Toujours pour faire simple, c’est une sorte d’empillement de couches d’une pâte à base de lait et de farine (j’espère être dans le vrai), de légumes (souvent du chou) et de viande, poisson ou mollusque. Le tout est grillé sur une plaque chauffante. Le résultat donne l’eau à la bouche du gourmand (qui a dit goinfre) que je suis.

okonomiyaki

okonomiyaki

Ensuite, parlons des takoyakis, mon petit péché mignon. Ce sont des boules composées d’une pâte à base de farine et de lait renfermant un petit morceau de poulpe. La première fois que l’on tombe sur un bout de tentacule, ça surprends mais c’est loin d’être mauvais. Ce qui fait que ce plat est d’autant plus gourmand, c’est qu’il est souvant accompagné d’une sauce semblable à notre sauce mayonaise mais en moins lourd.

takoyaki

takoyaki

Pour conclure, pardonnez mon language mais c’est à se taper le cul par terre ! Pour ceux qui ne sont pas effrayés à l’idée de manger du poulpe ou du calamar, foncez y les yeux fermer car c’est vraiment bon. Et l’ambiance très japonaise du restaurant en lui même suffit à nous faire voyager.

 

tables du restaurant

tables du restaurant

Sur ce, bon appétit à tous.