Non ! Google n’est pas l’internet !

Jérémy
Bonjour tout le monde les gens qui lisent (ou pas) ce blog.  Le billet de ce jour est (encore) un petit coup de gueule de ma part. Il parle d’un sujet qui me paraît assez important dans le monde de l’internet tel qu’il est à l’heure actuel et tel qu’il est perçu par le commun des mortels. Donc je vais prendre un peu de temps pour expliquer de quoi il en retourne.

Qu’est-ce que l’internet ?

Pour commencer, on va faire un petit rappel de ce qu’est l’internet. Pour  faire l’historique rapide, Internet a été conçu par l’armée américaine lors de la seconde guerre mondiale comme un moyen de communication impossible à neutraliser. Par la suite, il a été utilisé par les universitaires pour les communication entre universités. Par la suite, la grand public y a eu à son tour accès. À partir de ce moment, beaucoup de services en tout genre s’y sont développés. Ça va du service de courrier, pages web à la vidéo à la demande en passant par la téléphonie. Et encore, je n’en cite que très peu.

L’Omniprésence de Google

Dans l’inconscient collectif, l’entreprise Google est associée à l’internet tout entier. Cela est dû à son omniprésence dans cet univers. Les services de Google sont présents dans tous les domaines et à tous les niveaux de l’Internet.

logo de Google

En effet, Google c’est :

  • un fournisseur d’accès internet (Google Fiber)
  • un moteur de recherche (Google)
  • une régie publicitaire (Google Ads)
  • un hébergeur de mail (Gmail)
  • un hébergeur de fichiers (Drive)
  • un hébergeur de développement (Google Code)
  • un service de vidéo en ligne (Youtube)
  • un éditeur de logiciels (Android)
  • un fabricant de gadgets électroniques (Google glass)
  • un réseau social (Google +)
  • un GPS (Waze)
  • un service de cartographie (Maps/Streetmap)
  • un agrégateur de lien (Google News)
  • un service de traduction (Google Translate)

Avec tout cela, il n’est pas rare d’entendre les gens dire « connecte toi à Google ». Cela traduit bien là, le fait que Google soit bien ancré dans l’inconscient collectif.

Google n’est pas indispensable

Cependant il est possible de profiter de l’internet sans passer par les services de Google. Voici un petit exemple :

  • un fournisseur d’accès internet -> il y en a plein
  • un moteur de recherche -> DuckDuckgo (je l’aime bien celui là)
  • une régie publicitaire -> Critéo
  • un hébergeur de mail -> Outlook/Yahoo/Aol
  • un hébergeur de fichier -> Hubic/Mega
  • un hébergeur de développement -> Sourceforge
  • un service de vidéo en ligne -> Dailymotion
  • un éditeur de logiciels -> là, il y en a de trop pour les citer
  • un fabricant de gadgets électroniques -> Parrot (leur truc, ce sont les drones)
  • un réseau social -> Facebook  (oui, j’ai honte)
  • un GPS -> Garmin ou TomTom (ce sont les plus gros)
  • un service de cartographie -> ViaMichelin
  • un agrégateur de lien -> là aussi, y en a beaucoup
  • un service de traduction -> Bing (pour ne citer que lui)

Alors oui, on peut profiter de la diversité de l’internet sans jamais avoir a faire avec Google. Certes, ce sont des méthodes un peu nazillardes que de le boycotter complètement, mais ça reste tout à fait faisable. Cela prouve surtout une chose …. :

NON ! Google n’est pas l’Internet !

[Brèves] Articles à venir

Jérémy
Bonjour les visiteurs de ce weblog au milieu de nul part ! Je rédige ce micro-billet faire quelques petites annonces. Ce n’est pas parce que c’est le mois d’août et que la météo est plus ou moins bonne que ça nous empêche d’écrire ou de lire. Tout est question de point de vue.

 

La demoiselle rédigera, de son côté, une « petite » critique sur un manga qu’elle a lu. Ceci dit, je ne me rappelle plus du nom de celui-ci et je ne chercherais pas à le mettre ici.

spoilers-doctor-who Nan ! Je ne spoilerais pas !

Pour ma part, je vais vaquer à mes coups de gueules presque habituels. Tout d’abord, je parlerais de l’omniprésence de Google dans l’inconscient collectif quand on parle de l’Internet. Ensuite, je ferais moi aussi une critique mais ce sera celle d’un documentaire. Je ne spoilerais pas non plus là dessus. 🙂

Sur ce, à bientôt pour de nouvelles lectures et bonne fin de congés estivaux.

Le manga : qu’est-ce que c’est ?

Gwenaëlle
Bonjour tout le monde ! Je suis Gwenaëlle, la deuxième rédactrice du blog. Je suis une passionnée de l’Asie ( plus particulièrement du Japon et de la Corée du Sud ; d’ailleurs j’étudie le coréen à l’université).  Je m’occuperais,assez régulièrement, de la catégorie « culture asia » où vous pourrez trouver divers articles (point de vue sur un manga ou un film, présentation d’un plat asiatique,…).
Pour mon premier article sur ce blog, je vais expliquer ce qu’est un manga. L’article n’abordera pas tout en rapport avec le sujet car il serait difficile et long de l’expliquer pour moi n’étant pas une très grande spécialiste.

Le manga

Comme tout le monde le sait ( ou pas ), un manga est une bande dessinée japonaise. Cela regroupe plusieurs genres ( que je vais détailler plus loin dans l’article) qui cible un public bien précis.
Le manga n’est pas seulement japonais. Plus tard, le manhwa ( bande dessinée coréenne ) et le manhua ( bande dessinée chinoise ) ont vu le jour.

Les genres principaux

Je vais vous présenter les différents genres de mangas que vous pouvez rencontrer dans les librairies spécialisées ou non. Tout d’abord, les trois genres que je vais qualifier de « basiques » qui sont le shônen,le shôjo et le seinen.

Le shônen

couverture narutoLe shônen est destiné aux adolescents (même si certaines filles les lisent dont moi la première ). Nous pouvons trouver des titres comme Naruto, One Piece, Bleach, Dragon Ball et j’en passe. Le shônen a deux sous-genres : le nekketsu (le terme signifiant  » sang brûlant » désigne les shônen mettant en scène des héros exaltés défendant des valeurs viriles traditionnelles telles que le courage, l’amitié et le dépassement de soi (Dragon Ball, One Piece, Eyeshield 21…) et le pantsu (le terme anglais « pants » (culotte) prononcé à la japonaise désigne les shônen mettant en scène un héros généralement pervers au milieu d’un univers féminin dans le cadre d’une comédie romantique (Ichigo 100%, Rosario + Vampire,Love Hina, Negima).

 

Le shôjocouverture nana

Le shôjo est destiné aux adolescentes ( Nana, Vampire knight, Fruit basket,…). Tout comme le shônen, le shôjo a ses deux sous-genres. Le sous-genre magical girl mettant en scène des jeunes filles aux pouvoirs surnaturels pour combattre le mal comme Card Captor Sakura ou bien Sailor Moon et enfin,le sous-genre romance (comme le nom l’indique) mettant en scène une histoire entre une jeune fille amoureuse d’un prince charmant,généralement des drames romantiques.

 

Le seinen

couverture BerserkLe seinen est un genre plus mature et violent que le shônen, visuellement et psychologiquement parlant. Cette maturité se fait ressentir notamment sur le trait graphique du mangaka et le sentiment (voire plusieurs pour certains seinens ) qu’il veut nous véhiculer. Il est plus destiné aux adultes ( voici deux-trois titres qui illustrent bien le genre : Berserk, MPD psycho, Elfen lied).

 

 

 

 

Le yaoi, le yuri et le hentai : trois genres à ne pas confondre

Je préfère clarifier ce point-là car beaucoup de personnes ( notamment dans certaines librairies non spécialisées) se trompent sur ces deux termes totalement différents. En effet,il m’est arrivé de voir des yaois classés dans la catégorie « hentai ». Attention, je ne blâme personne et je ne vais pas vous taper sur les doigts pour ça. Ce point me tient juste à cœur ( je suis une grande fan de yaoi et fière de l’être ! ).
Le yaoi est un sous-genre du josei ( manga destiné aux femmes adultes) et le yuri est un sous-genre du seinen mettant en scène des relations homosexuelles. Ils ne sont en aucun cas pornographiques même si ça met en scène quelques scènes plus ou moins détaillées.
Le yaoi met en scène une romance entre deux hommes ( Junjou romantica, Yellow,…). Il y a aussi le shônen-ai qui est du même genre mais les deux amants ne vont pas au delà des bisous. Ces deux genres sont destinés à un public féminin.
Inversement, le yuri met en scène une romance entre deux femmes et il cible un public masculin.
Maintenant, passons au hentai qui est un manga pornographique,la plupart du temps hétérosexuel. Les scènes de sexe y sont très détaillées voire très exagérées. Ce n’est que mon avis mais je trouve cela assez dérangeant et je n’aime pas. Bref je ne veux pas rentrer dans un débat car là n’est pas le sujet de mon article.
Pour certains,la différence peut vous paraître subtile car dans certains yaois, les scènes de sexe ( quand il y en a ) sont détaillées, frôlant la pornographie mais on parlera du sous-genre homosexuel du hentai, le bara. Tous les yaois ne font pas partis de ce sous-genre.

Vieille élite et nouvelles générations

Jérémy
Bonjour tout le monde les gens, enfin ceux qui passent lire ce billet. Certes on pourra dire que je classe beaucoup de mes billets dans la catégorie « politique » mais il y a tellement de choses à dire sur ces gens que l’on pourrait en faire tout une bibliothèque. Notre « élite » vieillissante a décidément du mal à se faire à l’évolution des moeurs dans la société actuelle. Cependant, il n’y a pas que de bonnes choses dans ces changements de modes de vie et d’habitudes. Traditions ? Modernisme ? Sont-ce vraiment des valeurs incompatibles ? Dans un environnement social où les valeurs fondamentales changent sans cesse, il est parfois difficile de s’y retrouver.

Une élite ancrée dans le passé

La classe dirigeante de notre société a été formée, pour une grande partie, dans les années 70-80. De ce fait, elle est très liée aux pratiques sociétales de cette époque. En effet, dans la plupart des cas, nos gouvernants répondent aux problèmes qui se posent devant eux par des solutions d’un autre âge telles que les taxes, censures et répressions à tout va. Ils souhaitent tout contrôler, tout mettre dans le moule institutionnel. Typiquement les modes de communication dit « intéractif » sont gênant pour nos élites car ils ne contrôlent pas ce qu’il y transite.

Logo CSA

Logo CSA

Un bon exemple de cette peur du non-contrôle de l’information est l’insistance de la volonté du CSA de contrôler ce qui s’échange sur l’internet. Cette institution est l’un des symboles les plus flagrants du modèle de pensée des années 80 et 90. Elle est dirigée par des personnes n’ayant connues que la télévision et la radio qui sont des vecteurs unidirectionnels et surtout localisés de l’information.

Les jeunes générations évoluent vite

Quand aux p’tits jeunes, ils sont très sensibles aux différents phénomènes de modes mais ce n’est pas nouveau. Ce qui change la donne, c’est la démocratisation de l’Internet et surtout des réseaux sociaux de tous poils tels de Facebook et Tweeter pour ne citer qu’eux.

logos facebook et tweeter

logos facebook et tweeter

Ceux-ci ont surtout un effet de catalyseur sur les changements de comportement social sur les jeunes générations. Et oui, les effets de modes apparaissent plus vite et surtout s’imprègnent plus profondément dans la société.

Deux mondes incompatibles ?

Ces deux générations sont diamétralement opposées sur plusieurs points. Tout d’abord, sur le sujet des communications. D’un côté, nous avons une vieille élite (soixante-huitard and co) qui tendent à tout contrôler, que seul leurs messages soient entendus et que toute opposition soit réduite au silence absolu. De l’autre, nous avons une jeune génération qui cherche surtout rapidité et simplicité pour communiquer. Il ne faut pas non plus oublier que la défiance vis à vis de l’autorité est l’une des grandes caractéristiques de la jeunesse. Le meilleur moyen de leur faire faire quelque chose est de le leur interdire. De plus, les discours des anciens sont complétement ignorés par les jeunes générations. Celles-ci ne les écoutent pas et croient tout ce qui passent sur les différents réseaux que ce soit vrai ou faux (qui a dit naïfs).

Vivons nous dans le même univers

Ces différences dans le mode de pensée entre les jeunes adultes (ou pas) et notre vieille élite donnent une grande impression de distance. En effet, l’impression générale est que les politiques qui nous gouvernent ne vivent pas dans le même univers (parallèle ?) que le nôtre. Ils ne semblent pas avoir idée de comment vivent les gens dit normaux. Ce sentiments est encore plus fort chez les plus jeunes car ceux-ci sont confrontés de manière directe par les problèmes de chômage, manque de moyens, logements et j’en passe… Alors quand les gouvernants parlent de « petits efforts » pour symboliser un impact des plus sensibles sur les fiches d’impositions et de paie (quand il y en a), ceux-ci ne peuvent faire autrement que se sentir lésés.