[brèves] la météo automnale du blog

Jérémy
En ce début de mois de novembre quelque peu mouvementé, je fais cette petite brève pour annoncer les billets à venir.

Pour ma part, je vais vous parler dans pas très longtemps d’un petit documentaire nommé « j’ai pas voté ». Pour l’avoir regardé une première fois, ce documentaire auto-produit et en libre distribution (non-lucrative je précise) vaut le coup d’être regardé. Mais avant d’en parler plus longuement, j’ai quand même besoin de le revoir à tête reposée.

En ce qui concerne les écrits de mademoiselle. Étant étudiante et de surcroit en période de partiel, elle n’a pas fixé le sujet de son prochain billet. Mais dans les milieux autorisés, on parle d’un fiche de lecture sur une œuvre coréenne. Mais comme dit plus haut, rien n’est fixé.

Sur ce, je vous laisse à la pensé très profonde du jour du philosophoraptor. Et je suis sûr et certain que la miss s’est posée cette question.3310

Les nouveaux chiens de garde …

Jérémy
Bonjour tout le monde les gens de la sphère virtuelle ! Dans l’article du jour, je vais m’essayer à faire une petite critique et j’avoue que ce n’est pas mon fort. Alors je vais faire comme d’hab, impro totale. J’en reviens donc à nos moutons, enfin ici ce seront plutôt des chiens. Je vais parler d’un documentaire de 2011 réalisé par Gilles Balbastre et Yannick Kergoat répondant au doux nom de « Les nouveaux chiens de garde ». C’est l’adaptation de l’essai de Serge Halimi portant le même nom.  Ce dernier fait lui-même de nombreuses références au livre écrit en 1932 par Paul Nizan sous le titre « Les chiens de garde ». Je sais, l’historique est un peu long mais ça aide à se situer pour la suite de l’article.

Les chiens de gardes

Ceux que Paul Nizan et Serge Halimi appellent « les chiens de gardes » sont les gardiens de l’ordre établi. Ce sont les membres d’une certaine élite, fervents défenseurs de statut quo et du maintien des privilèges quelques soient leurs natures.

Les nouveaux chiens de garde

les-nouveaux-chiens-de-garde Nous voila à notre documentaire et il est venu le moment d’attacher sa ceinture. La trame du documentaire débute par l’allocution de Alain Peyrefitte, ministre de l’information de l’époque, signant la fin de l’ORTF telle qu’elle était jusqu’à ce moment là. Le pouvoir politique lâchait dès lors son étreinte sur le pouvoir médiatique. La pluralité des chaînes qui sont nées par la suite devait, quant à elle, assurer l’objectivité des journalistes et leur indépendance vis à vis des politiques. Serge Halimi fait donc une démonstration en 4 actes dans lesquels il montre les liens entres les mondes médiatique, politique et économique.

 

Ce que j’en pense

Alors les théoriciens du grand complot (j’exagère à peine) vont être contents. Le documentaire montre la face sombre et opaque des hautes sphères de notre bon pays. Il met aussi en évidence les liaisons (dangereuses) entre les politiques, journalistes et patrons de grands groupes.  Mais (il y a toujours un « mais »), je dirais que ce documentaire est un « procès à charge » pour le système. J’entends par là qu’il ne se suffit pas à lui même et qu’il ne montre qu’une seule des facettes du problème évoqué par Paul Nizan. Cependant, ce documentaire est très instructif sur les pratiques de nos chères élites adorées.Un sujet bien vaste à propos du quel je n’ai pas fini d’écrire.

 

Non ! Google n’est pas l’internet !

Jérémy
Bonjour tout le monde les gens qui lisent (ou pas) ce blog.  Le billet de ce jour est (encore) un petit coup de gueule de ma part. Il parle d’un sujet qui me paraît assez important dans le monde de l’internet tel qu’il est à l’heure actuel et tel qu’il est perçu par le commun des mortels. Donc je vais prendre un peu de temps pour expliquer de quoi il en retourne.

Qu’est-ce que l’internet ?

Pour commencer, on va faire un petit rappel de ce qu’est l’internet. Pour  faire l’historique rapide, Internet a été conçu par l’armée américaine lors de la seconde guerre mondiale comme un moyen de communication impossible à neutraliser. Par la suite, il a été utilisé par les universitaires pour les communication entre universités. Par la suite, la grand public y a eu à son tour accès. À partir de ce moment, beaucoup de services en tout genre s’y sont développés. Ça va du service de courrier, pages web à la vidéo à la demande en passant par la téléphonie. Et encore, je n’en cite que très peu.

L’Omniprésence de Google

Dans l’inconscient collectif, l’entreprise Google est associée à l’internet tout entier. Cela est dû à son omniprésence dans cet univers. Les services de Google sont présents dans tous les domaines et à tous les niveaux de l’Internet.

logo de Google

En effet, Google c’est :

  • un fournisseur d’accès internet (Google Fiber)
  • un moteur de recherche (Google)
  • une régie publicitaire (Google Ads)
  • un hébergeur de mail (Gmail)
  • un hébergeur de fichiers (Drive)
  • un hébergeur de développement (Google Code)
  • un service de vidéo en ligne (Youtube)
  • un éditeur de logiciels (Android)
  • un fabricant de gadgets électroniques (Google glass)
  • un réseau social (Google +)
  • un GPS (Waze)
  • un service de cartographie (Maps/Streetmap)
  • un agrégateur de lien (Google News)
  • un service de traduction (Google Translate)

Avec tout cela, il n’est pas rare d’entendre les gens dire « connecte toi à Google ». Cela traduit bien là, le fait que Google soit bien ancré dans l’inconscient collectif.

Google n’est pas indispensable

Cependant il est possible de profiter de l’internet sans passer par les services de Google. Voici un petit exemple :

  • un fournisseur d’accès internet -> il y en a plein
  • un moteur de recherche -> DuckDuckgo (je l’aime bien celui là)
  • une régie publicitaire -> Critéo
  • un hébergeur de mail -> Outlook/Yahoo/Aol
  • un hébergeur de fichier -> Hubic/Mega
  • un hébergeur de développement -> Sourceforge
  • un service de vidéo en ligne -> Dailymotion
  • un éditeur de logiciels -> là, il y en a de trop pour les citer
  • un fabricant de gadgets électroniques -> Parrot (leur truc, ce sont les drones)
  • un réseau social -> Facebook  (oui, j’ai honte)
  • un GPS -> Garmin ou TomTom (ce sont les plus gros)
  • un service de cartographie -> ViaMichelin
  • un agrégateur de lien -> là aussi, y en a beaucoup
  • un service de traduction -> Bing (pour ne citer que lui)

Alors oui, on peut profiter de la diversité de l’internet sans jamais avoir a faire avec Google. Certes, ce sont des méthodes un peu nazillardes que de le boycotter complètement, mais ça reste tout à fait faisable. Cela prouve surtout une chose …. :

NON ! Google n’est pas l’Internet !

[Brèves] Articles à venir

Jérémy
Bonjour les visiteurs de ce weblog au milieu de nul part ! Je rédige ce micro-billet faire quelques petites annonces. Ce n’est pas parce que c’est le mois d’août et que la météo est plus ou moins bonne que ça nous empêche d’écrire ou de lire. Tout est question de point de vue.

 

La demoiselle rédigera, de son côté, une « petite » critique sur un manga qu’elle a lu. Ceci dit, je ne me rappelle plus du nom de celui-ci et je ne chercherais pas à le mettre ici.

spoilers-doctor-who Nan ! Je ne spoilerais pas !

Pour ma part, je vais vaquer à mes coups de gueules presque habituels. Tout d’abord, je parlerais de l’omniprésence de Google dans l’inconscient collectif quand on parle de l’Internet. Ensuite, je ferais moi aussi une critique mais ce sera celle d’un documentaire. Je ne spoilerais pas non plus là dessus. 🙂

Sur ce, à bientôt pour de nouvelles lectures et bonne fin de congés estivaux.

Vieille élite et nouvelles générations

Jérémy
Bonjour tout le monde les gens, enfin ceux qui passent lire ce billet. Certes on pourra dire que je classe beaucoup de mes billets dans la catégorie « politique » mais il y a tellement de choses à dire sur ces gens que l’on pourrait en faire tout une bibliothèque. Notre « élite » vieillissante a décidément du mal à se faire à l’évolution des moeurs dans la société actuelle. Cependant, il n’y a pas que de bonnes choses dans ces changements de modes de vie et d’habitudes. Traditions ? Modernisme ? Sont-ce vraiment des valeurs incompatibles ? Dans un environnement social où les valeurs fondamentales changent sans cesse, il est parfois difficile de s’y retrouver.

Une élite ancrée dans le passé

La classe dirigeante de notre société a été formée, pour une grande partie, dans les années 70-80. De ce fait, elle est très liée aux pratiques sociétales de cette époque. En effet, dans la plupart des cas, nos gouvernants répondent aux problèmes qui se posent devant eux par des solutions d’un autre âge telles que les taxes, censures et répressions à tout va. Ils souhaitent tout contrôler, tout mettre dans le moule institutionnel. Typiquement les modes de communication dit « intéractif » sont gênant pour nos élites car ils ne contrôlent pas ce qu’il y transite.

Logo CSA

Logo CSA

Un bon exemple de cette peur du non-contrôle de l’information est l’insistance de la volonté du CSA de contrôler ce qui s’échange sur l’internet. Cette institution est l’un des symboles les plus flagrants du modèle de pensée des années 80 et 90. Elle est dirigée par des personnes n’ayant connues que la télévision et la radio qui sont des vecteurs unidirectionnels et surtout localisés de l’information.

Les jeunes générations évoluent vite

Quand aux p’tits jeunes, ils sont très sensibles aux différents phénomènes de modes mais ce n’est pas nouveau. Ce qui change la donne, c’est la démocratisation de l’Internet et surtout des réseaux sociaux de tous poils tels de Facebook et Tweeter pour ne citer qu’eux.

logos facebook et tweeter

logos facebook et tweeter

Ceux-ci ont surtout un effet de catalyseur sur les changements de comportement social sur les jeunes générations. Et oui, les effets de modes apparaissent plus vite et surtout s’imprègnent plus profondément dans la société.

Deux mondes incompatibles ?

Ces deux générations sont diamétralement opposées sur plusieurs points. Tout d’abord, sur le sujet des communications. D’un côté, nous avons une vieille élite (soixante-huitard and co) qui tendent à tout contrôler, que seul leurs messages soient entendus et que toute opposition soit réduite au silence absolu. De l’autre, nous avons une jeune génération qui cherche surtout rapidité et simplicité pour communiquer. Il ne faut pas non plus oublier que la défiance vis à vis de l’autorité est l’une des grandes caractéristiques de la jeunesse. Le meilleur moyen de leur faire faire quelque chose est de le leur interdire. De plus, les discours des anciens sont complétement ignorés par les jeunes générations. Celles-ci ne les écoutent pas et croient tout ce qui passent sur les différents réseaux que ce soit vrai ou faux (qui a dit naïfs).

Vivons nous dans le même univers

Ces différences dans le mode de pensée entre les jeunes adultes (ou pas) et notre vieille élite donnent une grande impression de distance. En effet, l’impression générale est que les politiques qui nous gouvernent ne vivent pas dans le même univers (parallèle ?) que le nôtre. Ils ne semblent pas avoir idée de comment vivent les gens dit normaux. Ce sentiments est encore plus fort chez les plus jeunes car ceux-ci sont confrontés de manière directe par les problèmes de chômage, manque de moyens, logements et j’en passe… Alors quand les gouvernants parlent de « petits efforts » pour symboliser un impact des plus sensibles sur les fiches d’impositions et de paie (quand il y en a), ceux-ci ne peuvent faire autrement que se sentir lésés.

Neutralité du net Vs Intérêts économiques

Jérémy
Bonjour les lecteurs de passage ! Certes ça fait un bail que je n’ai pas écrit de billets sur le blog, ceci est dû à des soucis d’ordre personnel toussa toussa. C’est, comme dirait l’autre, la vie. Mais ce n’est pas le sujet d’aujourd’hui. En effet, je voudrais plutôt écrire sur un aspect des réseaux actuels qui me rend perplexe… La « neutralité du net » et les interactions avec les différents acteurs économique du secteur.

 

 Qu’est-ce que l’Internet ?

 Avant même de parler de neutralité du net, je vais faire une rapide définition de l’Internet. Et non, n’en déplaisent à certains, Internet ne se résume pas à Facebook et Google. Internet est l’abréviation de « inter-network », en termes clairs pour le commun des mortels, c’est le réseau des réseaux. Pour simplifier un peu le système,  nous avons notre propre réseau à la maison, notre fournisseur d’accès Internet (FAI) a son propre réseau et les fournisseurs de service (ex : Google et Facebook) ont les leurs. Nos réseaux à la maison sont connectés à celui de nos FAI avec l’aide des « box »et les FAI font des contrats entre-eux et avec les fournisseurs de services pour se connecter ensemble. Tout cet ensemble de réseaux connectés ensemble constituent l’Internet.

 

Neutralité des réseaux principe central de l’Internet

 L’Internet a été pensé comme un média neutre ne faisant transiter que de l’information. Ce réseau est conçu pour être bidirectionnel par opposition aux canaux de diffusion tel que la télévision et la radio qui sont unidirectionnels. Dans ce système, un autre principe fondamental est l’égalité. En effet, deux machines sur Internet « discute » d’égale à égale moyennant bien sûr des contraintes techniques. Ces contraintes sont souvent les inter-connexions entre les réseaux. L’exemple le plus courant étant nos connexions ADSL avec une réception forte et un envoi faible.

 

Intérêts économiques

Depuis que l’Internet est sorti du cadre strictement universitaire dans lequel il est née divers acteurs économico-médiatiques ont commencé à s’intéresser à ce média dont les maîtres mots sont intéractivité et vivacité. Tant que ces acteurs n’avaient pas atteint masse critique, cela n’étaient pas gênant pour les différents FAI car la charge pour eux restait raisonnable. À partir du moment où les fournisseurs de services deviennent « gros », ils génèrent plus de traffic sur les réseaux des FAI qui doivent donc faire certains investissements pour que leur réseau puisse supporter cela sans dégrader les accès aux autres contenus. Cette mutation de l’Internet a eu pour conséquence de créer des tensions entre les FAI et les fournisseurs de services. Des exemples de conflits récents entre FAI et fournisseur de service concernant leurs accords d’inter-connexions se sont démarqués. Notamment Google contre Free et Netflix contre Comcast. Les premiers générant des trafics plus que conséquents commençait à peser sérieusement sur les investissements des seconds. Donc pour pousser Google et Netflix à mettre la main à la poche, Free et Comcast ont bridés les trafics venant de ces premiers et ce aux détriment des utilisateurs finaux… C’est à dire nous. Certains autres acteurs en difficulté vis à vis de la concurrence jouent de leur influence dans les hautes sphères étatiques pour les avantager un peu. C’est le cas du groupe Canal+ qui a évoqué de passer par la loi pour obliger les FAI à prioriser, à titre gracieux, son trafic par rapport à celui des autres.

 

Pourquoi c’est en contradiction ?

Dans un monde où la rentabilité est la principale motivation, le principe d’égalité a tendance à passer en arrière plan. D’un côté, il y a les FAI qui cherchent à faire des réseaux dimensionnés au plus juste pour réduire au maximum les coûts d’infrastructure et donc maximiser leur profits. Et de l’autre côté, des fournisseurs de services qui font tout pour ne payer plus cher en inter-connexion avec les FAI. Toujours dans le but d’optimiser la rentabilité, ces entités sont en conflit quasi-permanent en résultant une discrimination des flux suivant les leurs provenances et les contrats d’inter-connexion associés le tout pour soit faire pression soit optimiser les coûts. Le tout impacte directement les plus petits acteurs et de loin les plus nombreux, les internautes (nous quoi).

 

Quel avenir ?

Il y a deux façons de voir l’avenir de l’Internet la première est un peu utopique et la seconde assez pessimiste.

  • Dans la vision utopique, on peut aisément imaginer que les différents acteurs du secteur vont trouver un équilibre pour pouvoir fournir un accès équitable aux différents services dans la mesure du possible techniquement. Avec le moins de discriminations possibles sur le contenu.
  • La version pessimiste de l’avenir nous laisse entrevoir un Internet ressemblant plus ou moins aux réseaux de diffusion actuels. Un média avec des contenus sélectionnés par des autorités qui décident pour les gens ce qu’il est bon de voir et censure ce qui n’est pas politiquement correcte. Le fait que le CSA veille à tout prix contrôler Internet de la même manière que la télévision l’est est une bonne illustration de cette vision bien sombre.

Il est de notre responsabilité à tous de protéger les média libres de toutes formes de propagande et de faire la part des choses entre ce qui bon ou pas.

un petit coup de coeur japonais

Jérémy
 Promeneurs cybernétiques qui passent par là, bonjour !

Dans le genre « je raconte ma vie », je tenais à parler d’un restaurant japonais comme on n’en trouve pas beaucoup en France. Son petit nom c’est le Happa Tei, il se situe non loin de l’Opéra à Paris et est spécialisé dans les okonomiyakis ainsi que les takoyakis.

affiches happa tei

affiches du happa tei

C’est bien beau de dire qu’ils font des takoyakis et des okonomiyakis dans ce restaurant mais si on ne dit pas à quoi correspondent ces noms barbares, ça restera très obscure pour certains d’entre nous. Donc je vais essayer d’en faire une description simple, je ne garanti pas le résultat et risque de me faire taper sur les doigts par les puristes qui passeront dans le coin.

Tout d’abord l’okonomiyaki, la spécialité revendiqué de la maison, que je qualifierais d’ « omelette japonaise ». Toujours pour faire simple, c’est une sorte d’empillement de couches d’une pâte à base de lait et de farine (j’espère être dans le vrai), de légumes (souvent du chou) et de viande, poisson ou mollusque. Le tout est grillé sur une plaque chauffante. Le résultat donne l’eau à la bouche du gourmand (qui a dit goinfre) que je suis.

okonomiyaki

okonomiyaki

Ensuite, parlons des takoyakis, mon petit péché mignon. Ce sont des boules composées d’une pâte à base de farine et de lait renfermant un petit morceau de poulpe. La première fois que l’on tombe sur un bout de tentacule, ça surprends mais c’est loin d’être mauvais. Ce qui fait que ce plat est d’autant plus gourmand, c’est qu’il est souvant accompagné d’une sauce semblable à notre sauce mayonaise mais en moins lourd.

takoyaki

takoyaki

Pour conclure, pardonnez mon language mais c’est à se taper le cul par terre ! Pour ceux qui ne sont pas effrayés à l’idée de manger du poulpe ou du calamar, foncez y les yeux fermer car c’est vraiment bon. Et l’ambiance très japonaise du restaurant en lui même suffit à nous faire voyager.

 

tables du restaurant

tables du restaurant

Sur ce, bon appétit à tous.

 

L’obsolescence programmée

Jérémy
 Bonjour tout le monde les gens !

Alors le sujet du billet du jour : l’obsolescence programmée où comment rendre un appareil ou un quelconque bien de consommation inutilisable et difficilement réparable au bout d’une durée bien déterminée. Je vais prendre quelques exemples … Quand il y a une vingtaine ou une trentaine d’années, une télévision était faite pour fonctionner correctement pendant environ 20 ans tout en étant facilement réparable, maintenant, une télévision de gamme équivalente ne semble tenir le choc en tout et pour tout cinq ans sans oublier que ces postes sont très difficilement réparables. Mais cette baisse de qualité ne se cantonne pas qu’à l’électroménager mais aussi au domaine vestimentaire ou à l’électronique.

Pourquoi cette baisse flagrante de qualité ? Ce que j’en pense est que c’est surtout pour des raisons purement économiques. J’explique mon raisonnement. La baisse de qualité serait du à l’utilisation de composants moins durable mais aussi moins cher. Et qui dit à coût de production moindre avec prix de vente stable, dit rentabilité augmentée. Je sais que c’est assez caricatural comme raisonnement mais cela me semble assez proche de la réalité. L’obsolescence programmée a aussi un autre avantage du point de vue des fabricants, c’est celui de forcer renouveler les équipements etc. Qui dit renouvellement du parc client, dit plus de vente et donc plus profit, on en revient à nos « raisons économiques ». C’est un procédé assez efficace pour booster un peu les ventes ainsi que les bénéfices qui vont avec.

Le problème de ce procédé est lié au fait que les matières premières ne sont pas inépuisable et par les temps qui courent où certaines d’entre-elles atteignent leurs limites. Pourquoi ne pas se recentrer sur des produits qui sont prévus pour durer ainsi que recréer la filière de réparation qui va avec. C’est peut être un vœux pieux de ma part, mais cela semble une vision à plus long terme que celle de vouloir raccourcir la durée de vie des biens de consommations.

Les politiques et la justice

Jérémy
Bonjour les gens

La politique et la justice sont des composantes essentielles au bon fonctionnement de la Vème République. La première est censée est là pour représenter les citoyens vis à vis de l’exécutif tandis que la seconde est là pour faire respecter la loi. Voilà pour les présentations des 2 protagonistes, l’actualité récente nous ramène de fait à la relation assez tumultueuse entre ces deux groupes.

En effet, entre la mise en examen de M. Sarkozy, notre ancien Président et l’ouverture des procédures judiciaires à l’encontre de M. Cahuzac pour fraude fiscale et tout le toutime, met en évidence les tensions qu’il existe entre ces deux mondes. Avec les récents événements, nous avons pu voir un beau florilège des réactions possibles des politiciens vis à vis des décisions de justices à leur encontre.
Ça va du comportement que je qualifierais de normal, qui consiste à dire que la justice doit faire son travail et qu’à la fin la vérité éclatera au grand jour, au mode « caliméro », en brocardant d’entrée de jeu la grande théorie du complot contre le gentil homme politique qui est un véritable saint.

Ce que je trouve plus choquant dans tout ça, c’est qu’une proportion non négligeable de nos hommes politiques ont ou ont eu des déboires avec la justice et ce, pour des femmes et hommes censés nous représenter, est inacceptable. Les politiques, pour la plupart, ne le sont plus par vocation mais par carriérisme et les différents gouvernements qui se sont succédés depuis une bonne vingtaine d’années nous le démontre. Et pour gravir plus rapidement les échelons, certains n’hésitent pas à franchir la ligne jaune de la légalité… Ne faudrait-il pas forcer à être irréprochables et baisser les « indemnités » perçues par ceux-ci pour que seuls ceux qui ont une réelle vocation à servir la république restent ? Tout du moins ce sont les questions que je me pose …

 

Affaire hadopi (suite)

Jérémy
Bonjour aux passants !

Dans ce billet qui devrait rester bref, je vais revenir sur l’affaire opposant TF1 et l’un de ses employés au sujet de l’HADOPI. En effet, j’ai laissé ce cas au moment où l’on attendais la tenue du procès au prod’hommes opposant notre ingénieur en informatique et son employeur e-TF1. Pour avoir l’historique un peu plus complet de l’affaire, je suggère la lecture de l’article précédent sur le sujet.

Le procès a eu lieu le 6 avril dernier et le jugement en lui-même a été rendu le 1er Juin par le Conseil des Prud’hommes de Boulogne Billancourt. e-TF1 a finalement été condamné à 27 000 euros pour « licenciement sans cause réelle et sérieuse ». Cela peut paraître bien maigre mais l’atteinte aux libertés fondamentales n’a pas été retenu pas le conseil des Prud’hommes car cela est hors de son domaine de compétence. Notre ingénieur, étant un adepte du petit oiseau bleu, reconnait une première victoire mais pour l’essentiel de la plainte n’a pas été abordé pour le conseil prod’hommal par un tweet ou gasouilli comme dirait les immortels.

Condamnation en trompe l’oeil pour TF1, le licenciement à certes été abusif mais il manque l’essentiel l’atteinte aux libertés fondamentales

Pour résumer la condamnation à l’encontre du groupe TF1, il devra verser 27 000 € au titre du licenciment abusive ainsi que 1200 € au titre des frais de justice au plaignant.  Suite à la plublication officielle du verdict, notre ingénieur ne compte pas en rester là et fait appel du jugement, en effet le coeur du problème n’a pas été traité. Je préfère un extrait d’une interview auprès de ecrans.fr qui ne laisse pas d’ambiguïté sur ses motivations.

Le ressort le plus déterminant de cette affaire, la raison même de cette action juridique, n’est donc pas tant la réparation d’une rupture abusive d’un contrat de travail. Mais sa cause initiale, dont mon licenciement n’est que l’un des effets. Un point de départ fondé sur un désaccord d’ordre politique, lui-même motivé dans une requête explicite adressée par un représentant de l’autorité politique

Le fait est que dans cette affaire, le déclencheur de la procédure de licenciement a été un mail envoyé, à un député certes, mais à titre de citoyen et donc personnel. La loyauté envers son employeur n’empêche pas d’être en désaccord avec lui. Si l’on commence à instaurer un lien d’aservicement en l’employé et son employeur, on commence dangereusement à attaquer les libertés de chacun et on s’approche de façon inquiètante d’une forme d’esclavage. Personnellement, c’est ce que je comprends de cette affaire et de la volonté de mon collègue à faire reconnaitre l’atteinte aux libertés fondamentales.

Sur ce, tous commentaires ammenants au débat sont bienvenus.